lundi 3 mai 2010

Aide au développement



1)L'aide au développement désigne une action volontaire par un acteur extérieur pour impulser le développement d'un pays tiers (pays en développement). Les conceptions du développement sont nombreuses, les formes de l'aide le sont tout autant.L'aide est souvent financière et/ou mesurée par des flux financiers (l'envoi de coopérants est chiffré). Elle va généralement des pays développés vers les pays sous-développés, en particulier les pays les moins avancés, mais une aide des pays émergents (Chine, monarchies pétrolières) vers les pays les moins avancés commence à se développer, ressources naturelles. Elle est internationale. Le donateur peut être constitué d'un pays ou d'une entité publique ou privée d'un pays (pour la France c'est l'Agence française de développement (AFD) ou encore d'un groupe de pays par l'intermédiaire d'une organisation internationale (FMI, Banque mondiale…). L'aide peut cependant venir d'une entité interne au pays même (filiale de multinationales implantées dans un pays). L'aide publique au développement (APD) est la forme la plus connue de l'aide au développement. Mais l'aide au développement est aussi le fait de particuliers, d'entreprises, d'ONG, de fondations… L'aide au développement est une action qui peut prendre les formes suivantes : – financement de projets par dons ; – prêts d'argent à taux préférentiel ; – annulation de dettes. Les activités poursuivies sont très diverses selon les pays et selon les partenaires : – formation et éducation de la population ; – santé-soins, médicaments... – infrastructures-routes, hôpital, écoles, barrages, puits… – appui aux politiques de l'État ; – conseils techniques (envois d'experts). L'aide au développement comprend également l'aide d'urgence mais elle s'en distingue, en théorie, car elle devrait favoriser l'essor des populations aidées alors que l'aide d'urgence n'intervient que dans des situations de catastrophes naturelles ou conflits armés, en théorie. La réalité sur le terrain est souvent plus complexe, les deux instruments étant souvent utilisés de manière complémentaire.

2)L'Union européenne - Etats membres et Communauté confondus - fournit 55 % du total mondial de l'aide publique au développement, ce qui en fait de loin le premier bailleur de fonds aux pays en développement. L'Aide publique au développement de l'Union européenne en 2004 représentait : 35,6 milliards d'euros (soit 0,35 % du RNB européen ; même pourcentage en 2002), ce qui correspond à 55 % de l'aide publique au développement dans le monde ; pour l'Afrique : 15 milliards d'euros ; cela correspond à 60 % de l'aide publique au développement totale destinée au continent africain (en 1985, cette aide n'était que de 5 milliards d'euros). L’engagement de l'Union européenne, en termes d'aide publique au développement (APD), pour les années à venir est le suivant : L'APD européenne sera portée à 0,56 % du RNB d'ici 2010 et à 0,7 % du RNB d'ici 2015. Par rapport à 2006, cet engagement devrait donner lieu à une augmentation de 20 milliards d'euros du montant de l'aide en 2010 (soit un total de 66 milliards d'euros), et pourrait, selon les projections de la Commission européenne, représenter une augmentation de 46 milliards d'euros en 2015 (soit un total de 92 milliards d'euros) ; L'Union européenne s’est engagée à allouer à l'Afrique au moins 50 % de l'augmentation de l'aide ainsi consentie. Ainsi, l'Union européenne devrait décaisser pour l'Afrique une enveloppe supplémentaire de 10 milliards d'euros en 2010 (soit un total de 25 milliards d'euros) et de 23 milliards d'euros en 2015 (soit un total de 38 milliards d'euros).

Bibliographie :

1)Titre: Aide au développement
[Consultation: 01/05/10]
Disponible:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aide_au_développement



Image :


L'aide d'urgence


1)L’aide d’urgence fait partie intégrante de notre travail de développement. Si la sonnette d’alarme est tirée quelque part ou si l’un de nos partenaires nous demande assistance pour une situation d’urgence, les gestionnaires de projets d’Oxfam-Solidarité, les partenaires concernés et les spécialistes de l’urgence mettent au point un plan afin de trouver rapidement une solution. Une fois le plan approuvé et les moyens financiers trouvés, l’action d’urgence commence. Grâce aux contributions financières du gouvernement fédéral belge, de l’Union européenne (ECHO), des Communautés, d’autres Oxfam et du public belge, des actions d’urgence peuvent être menées dans de nombreux pays comme au Mozambique, au Congo, au Vietnam...
Principes de base
Nos activités visent la prévention et la réponse aux situations d’urgence. Elles sont basées sur le droit à la vie et à la sécurité, l’un des 5 droits fondamentaux sur lesquels Oxfam-Solidarité fonde ses activités. L’aide d’urgence défend le droit à la vie et à la sécurité par la poursuite de deux objectifs :
*la diminution sensible du nombre de personnes qui meurent, tombent malades ou souffrent suite à un conflit armé ou une catastrophe naturelle
*la diminution sensible du nombre de personnes victimes de violence ou obligées de se déplacer suite à un conflit armé
En pratique. Nos actions visent à livrer une aide d’urgence directe comme de la nourriture, des médicaments de base, de l’eau ou des semences. Mais nous ne nous limitons pas à cela. Pour nous, il est très important de prévenir au maximum les situations d’urgence, de ramener le plus rapidement possible une situation d’urgence à un niveau "normal" et de mener des actions de plaidoyer auprès de la communauté internationale pour trouver des solutions durables.


2)La collecte de fonds pour l’aide d’urgence en Haïti s’est jusqu’à présent relativement bien passée. « A chaque crise, nous avons observé des améliorations », a dit Mme Arakaki à IRIN. « Le financement des secours s’est beaucoup amélioré depuis le tsunami de 2004 et le séisme de 2005 au Pakistan ». Trois jours après le tremblement de terre en Haïti, le Fonds central d’intervention d’urgence (CERF) avait débloqué 25 millions de dollars, a dit à IRIN Steve O’Malley, directeur du secrétariat du CERF. D’après les rapports, les donateurs privés et les particuliers ont contribué à hauteur de 18 pour cent à l’ensemble des promesses de dons. Mais la complaisance n’est pas de mise. « Les donateurs doivent maintenant rapidement convertir leurs promesses en des engagements spécifiques envers les organisations qui se sont unies dans le cadre de l’appel éclair », a dit M. Smith. « Les organisations dépensent comme si l’argent n’était pas un problème, mais leurs réserves ne sont pas [inépuisables], et cela va bientôt [poser problème] ».


Bibliographie:

1)Texte:Aide d'urgence: principe de base

[Consultation: 02/05/10]

Disponible:http://www.oxfamsol.be/fr/Aide-d-urgence-principes-de-base.html


2)Texte: HAÏTI: Après le financement de l'aide d'urgence- le relèvement

[Consultation: 02/05/10]

Disponible:http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportId=87864


Image:

Texte:www.developpementdurable.com/gfx/newsArticles...

[Consultation: 02/05/10]

Disponible:http://images.google.es/imgres?imgurl=http://www.developpementdurable.com/gfx/newsArticles/zoomThumbs/090722131936.jpg&imgrefurl=http://www.developpementdurable.com/economie/2009/07/A2432/lonu-reclame-une-aide-humanitaire-durgence.html&usg=__ajnHYAENybJQzSZddGiEgBT46kE=&h=302&w=640&sz=47&hl=es&start=11&itbs=1&tbnid=23sX3btuFTlj8M:&tbnh=65&tbnw=137&prev=/images%3Fq%3Daide%2Bd%2527urgence%26hl%3Des%26gbv%3D2%26tbs%3Disch:1


La course contre la faim dans notre établissement


1) Le lycée Français de Bilbao réalise un evenement anuel dans les instalations sportifs appelé "course contre la faim". Cette course a comme but rejoindre de l'argent pour aider les pays pauvres d'Afrique, cette anné c'est le pays de Tchad qui se situe au centre du continent Africain.
La derniére edition a eu lieu en 2008 avec une recaudation de 13.000 € pour le Burundi.
La course contre la faim a lieu dans plusieurs etablisements, par l' ONG ''Action contre la faim'' (ACF).


2) ACF ( Action Contre la Faim) est un réseau international qui s’est donné pour mission de sauver la vie des enfants et des familles souffrant de malnutrition, tout en leur donnant accès à de l'eau potable et à des solutions durables contre la faim.
ACF est fidèle à sa vision d'un monde sans faim depuis trois décennies, en combattant la faim en temps de crise; qu’il s’agisse de conflits, de catastrophes naturelles ou d'insécurité alimentaire chronique.
Nos 6 000 employés, membres du réseau international ACF, œuvrent dans plus de 40 pays, menant à bien des programmes novateurs et vitaux de nutrition, de sécurité alimentaire, d'acheminement et d'assainissement de l'eau, de santé publique et de plaidoyer. Nos programmes touchent quelques 5 millions de personnes chaque année, qui redonnent dignité, autonomie et indépendance à des populations vulnérables partout dans le monde.

3)La Course contre la Faim est un projet citoyen car il permet aux élèves de s’ouvrir au monde en prenant connaissance du fléau qu'est la malnutrition. "Prendre connaissance et comprendre les dimensions du fléau de la faim, c’est déjà commencer à agir" nous explique Jean-Christophe Rufin, ancien président d’ACF. En effet, la faim est un enjeu d’aujourd’hui mais surtout de demain, comme nous l’indique les chiffres récents de la FAO sur le nombre de personnes touchées, en constante augmentation (à ce jour, plus d'1 milliard de personnes sont sous alimentées). Sensibiliser les jeunes à ce problème et leur donner les moyens d’agir, c’est les confronter aux enjeux humains qu’ils auront à résoudre à l'avenir.


Bibligraphie :
1) Écrit à main le 29/04/10

2)Titre : Domaines d'action
[Consultation : 29/04/10]
Disponible: http://www.actioncontrelafaim.org/nos-missions/domaines-daction/

3)Titre: Un projet citoyen et solidaire
[Consultation: 29/04/10]