
2)La collecte de fonds pour l’aide d’urgence en Haïti s’est jusqu’à présent relativement bien passée. « A chaque crise, nous avons observé des améliorations », a dit Mme Arakaki à IRIN. « Le financement des secours s’est beaucoup amélioré depuis le tsunami de 2004 et le séisme de 2005 au Pakistan ». Trois jours après le tremblement de terre en Haïti, le Fonds central d’intervention d’urgence (CERF) avait débloqué 25 millions de dollars, a dit à IRIN Steve O’Malley, directeur du secrétariat du CERF. D’après les rapports, les donateurs privés et les particuliers ont contribué à hauteur de 18 pour cent à l’ensemble des promesses de dons. Mais la complaisance n’est pas de mise. « Les donateurs doivent maintenant rapidement convertir leurs promesses en des engagements spécifiques envers les organisations qui se sont unies dans le cadre de l’appel éclair », a dit M. Smith. « Les organisations dépensent comme si l’argent n’était pas un problème, mais leurs réserves ne sont pas [inépuisables], et cela va bientôt [poser problème] ».
Bibliographie:
1)Texte:Aide d'urgence: principe de base
[Consultation: 02/05/10]
Disponible:http://www.oxfamsol.be/fr/Aide-d-urgence-principes-de-base.html
2)Texte: HAÏTI: Après le financement de l'aide d'urgence- le relèvement
[Consultation: 02/05/10]
Disponible:http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportId=87864
Image:
Texte:www.developpementdurable.com/
[Consultation: 02/05/10]
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